« Compagnon de France » désigne souvent, à tort, le compagnonnage des métiers alors que les Compagnons de France furent aussi un mouvement de jeunesse créé en 1940 sous le régime de Vichy. Aujourd'hui, pour se former dans l'artisanat et le BTP, il faut surtout regarder les réseaux du compagnonnage comme les Compagnons du Devoir, l'Union compagnonnique ou les Compagnons du Tour de France.
Vous tapez « compagnon de france » et la recherche mélange histoire politique, CAP, Tour de France et métiers manuels : sur le terrain, je vois cette confusion revenir sans cesse chez les familles comme chez les adultes en reconversion. Le problème, c'est qu'un mauvais intitulé peut vous faire perdre du temps sur le bon organisme, le bon statut ou la bonne formation. Ici, l'enjeu est simple : distinguer clairement une appellation historique liée à 1940 du compagnonnage actuel, celui qui forme encore des charpentiers, couvreurs, maçons, menuisiers, plombiers ou tailleurs de pierre partout en France.
En bref : les réponses rapides
Compagnon de France : de quoi parle-t-on exactement ?
L’expression « compagnon de france » mélange souvent deux réalités sans rapport direct : les Compagnons de France, mouvement de jeunesse créé en 1940 sous le régime de Vichy, et le compagnonnage des métiers, toujours vivant aujourd’hui dans l’artisanat et le BTP via des réseaux comme les Compagnons du Devoir, l’Union compagnonnique ou les Compagnons du Tour de France.
Si la SERP mélange tout, c’est simple : le mot compagnon renvoie à la fois à une histoire politique datée et à une tradition professionnelle encore active. Côté histoire, les Compagnons de France sont un mouvement fondé en 1940, lié au contexte du régime de Vichy, avec Henry Dhavernas parmi les figures citées dans les sources historiques. Le mouvement disparaît en 1944. Côté métiers, on parle d’autre chose : une filière de transmission, de perfectionnement technique et de culture d’atelier. Quand un parent cherche compagnon de france, il veut souvent savoir si son enfant peut apprendre la charpente, la maçonnerie, la couverture ou la menuiserie en alternance. Quand un artisan tape la requête, il cherche plutôt la différence entre compagnons du devoir et du tour de france. Même mot, deux univers. D’où la confusion.
Aujourd’hui, dans les métiers manuels, le mot compagnonnage désigne un mode d’apprentissage fondé sur la pratique, la mobilité, l’exigence du geste et le Tour de France. Concrètement, un jeune en CAP maçon peut alterner CFA et entreprise, puis partir plusieurs mois dans d’autres villes pour se perfectionner sur des chantiers réels : taille de pierre sur bâti ancien, levage d’une charpente traditionnelle, restauration d’une couverture en zinc, implantation d’un escalier bois sur mesure. Les Compagnons du Devoir et du Tour de France sont l’organisation la plus connue. Les Compagnons du Tour de France existent aussi comme appellation d’autres sociétés compagnonniques. L’Union compagnonnique, de son côté, fédère également des parcours de transmission. Le point commun reste le métier, pas la politique. Pour l’orientation, les repères fiables restent les fiches ONISEP, les certifications enregistrées à France Compétences, et les informations métiers diffusées par le CCCA-BTP ou la CAPEB.
| Appellation | Statut / nature | Période repère | Objet réel |
|---|---|---|---|
| Compagnons de France | Mouvement de jeunesse | 1940-1944 | Organisation liée au contexte du régime de Vichy, sans lien avec la formation actuelle aux métiers |
| compagnonnage | Tradition et système de transmission | Historique, toujours actif | Apprentissage du métier, mobilité, perfectionnement, culture d’atelier, Tour de France |
| Compagnons du Devoir et du Tour de France | Association / organisme de formation | Actuel | Formation en alternance, hébergement selon parcours, accompagnement métier |
| Compagnons du Tour de France | Appellation compagnonnique | Actuel | Transmission des métiers selon des sociétés et traditions spécifiques |
| Union compagnonnique | Réseau compagnonnique | Actuel | Formation, perfectionnement, sociabilité de métier et reconnaissance compagnonnique |
Qui sont les compagnons aujourd'hui et quels métiers exercent-ils vraiment ?
Aujourd’hui, les compagnons ne désignent pas un bloc uniforme mais une chaîne de profils bien réels : apprentis, jeunes en mobilité, salariés hautement qualifiés, encadrants et formateurs. On les croise surtout dans le BTP, le bois, les finitions, la métallurgie, la sellerie ou les métiers de bouche, avec une même culture d’atelier, de chantier et de transmission.
Sur le terrain, le parcours commence souvent en CFA métiers manuels ou en centre de formation interne à un réseau de compagnonnage, puis se prolonge en entreprise. Le schéma est concret : un jeune prépare un CAP en 2 ans, parfois un BP en 2 ans après le diplôme de base, ou un titre inscrit au RNCP selon les repères de France Compétences. Ensuite, selon les structures, il peut devenir aspirant, itinérant ou compagnon du tour de france, avec des périodes de mobilité entre villes, ateliers et chantiers. Cette mobilité n’est pas décorative. Elle sert à apprendre d’autres gestes, d’autres cadences, d’autres matériaux. Un apprenti charpentier peut passer d’une ossature bois neuve à une ferme traditionnelle sur une grange du XVIIIe siècle. Un profil en compagnon du devoir menuiserie peut alterner fabrication d’agencement en atelier, pose de portes palières et ajustage fin sur chantier occupé.
Les métiers des compagnons varient selon les organismes, les maisons et les centres. C’est un point clé, souvent flou dans les recherches en ligne. Dans le gros œuvre et l’enveloppe, on retrouve la charpente, la couverture, la maçonnerie, la taille de pierre, la menuiserie, la serrurerie-métallerie, la chaudronnerie ou le carrelage. En rénovation de patrimoine bâti, un tailleur de pierre intervient sur une façade classée, reprend un bandeau érodé, taille au gabarit et pose au mortier adapté. En couverture zinc sur immeuble ancien, le compagnon règle les pentes, façonne les joints debout et traite les points singuliers autour des lucarnes. En second œuvre, un carreleur pose du grand format avec rattrapage de planéité, double encollage et coupes propres dans les angles sortants. Dans les métiers de bouche, on parle aussi de boulangerie-pâtisserie, avec les mêmes logiques d’exigence, de cadence et de perfectionnement.
À l’arrivée, tous ne restent pas au même poste. Certains deviennent chefs d’équipe, formateurs, responsables d’atelier, artisans à leur compte ou même conducteurs de travaux après expérience et formation complémentaire. L’alternance en entreprise reste le socle, avec rémunération selon l’âge et le contrat, tandis que les coûts pédagogiques sont souvent pris en charge dans l’apprentissage. Pour s’orienter sans se tromper, les repères fiables restent ONISEP pour les fiches métiers, France Compétences pour les certifications RNCP, le CCCA-BTP pour l’apprentissage dans le bâtiment et la CAPEB pour la réalité des débouchés en entreprise artisanale. C’est là qu’on comprend la vraie logique compagnonnique actuelle : apprendre un métier, circuler, se perfectionner, puis transmettre à son tour.
Comment entrer chez les compagnons selon votre profil ?
On n’entre pas chez les compagnons de la même façon à 15 ans, après un bac pro, en reconversion à 28 ans ou comme artisan déjà en poste. Le bon point de départ dépend du métier visé, du niveau scolaire, du statut recherché, de la mobilité acceptée et surtout de l’organisme choisi : Compagnons du Devoir et du Tour de France, Union compagnonnique ou autre réseau.
Après la 3e, la porte d’entrée la plus fréquente reste le CFA en apprentissage, souvent sur un CAP maçon, charpentier, couvreur, menuisier ou plombier-chauffagiste. Il faut contacter une maison de compagnons, un centre de formation ou un service orientation, puis candidater, passer un entretien et chercher une entreprise d’accueil. C’est concret. Sur un chantier de couverture, par exemple, l’apprenti alterne atelier, pose de liteaux, sécurité en toiture et cours généraux. La durée tourne autour de 2 ans pour un CAP, parfois 3 ans selon le parcours. Le coût pédagogique est en général pris en charge par l’alternance ; le reste à charge porte surtout sur l’hébergement, les repas, le transport ou l’équipement, soit quelques centaines à quelques milliers d’euros par an selon la maison et la ville. Les repères de diplômes et durées se vérifient auprès d’ONISEP, de France Compétences et du réseau choisi.
Après un bac pro, un BP, un bac général ou en post-bac, l’entrée peut se faire en alternance, en spécialisation métier ou dans un cursus plus long menant au Tour de perfectionnement. C’est souvent là que naît la question comment fonctionne les compagnons du devoir. Concrètement, on suit une formation, on travaille en entreprise, on peut vivre en maison compagnonnique, puis partir en mobilité selon le projet. Mais tout le monde ne fait pas automatiquement un Tour de France. Certains restent sur un parcours local. D’autres partent plusieurs années, de ville en ville, sur des chantiers très différents : taille de pierre sur patrimoine, charpente traditionnelle, agencement haut de gamme. Le statut est souvent celui d’apprenti ou de salarié en alternance. La durée va de 1 à 5 ans selon le diplôme et le niveau visé. Côté rémunération, le salaire compagnon du devoir n’est pas un tarif unique : en apprentissage, il dépend de l’âge et du contrat ; en emploi, il dépend du poste, de la convention et de l’entreprise.
En reconversion, le schéma change. Un adulte de 28 ans peut viser une formation diplômante, un titre professionnel ou une formation continue courte pour entrer dans le métier. Les interlocuteurs utiles sont l’organisme compagnonnique, la Région, France Travail, parfois un CFA pour l’alternance adulte. Le statut peut être stagiaire de la formation, salarié en contrat pro ou apprenti selon l’âge et le montage. Les durées observées vont de 6 mois à 2 ans. Le financement peut venir du CPF, de l’entreprise, de la Région ou d’un dispositif de transition ; le reste à charge varie de 0 à plusieurs milliers d’euros. Vérifiez toujours les conditions exactes. Pour un artisan ou un salarié déjà qualifié, l’entrée passe plus souvent par le perfectionnement : lecture de plan, zinguerie, escalier, restauration du bâti ancien, management de chantier. Dernier point, vu partout en SERP : symbole, rite et diplôme ne se confondent pas. Mini parcours utile pour savoir comment entrer dans les compagnons de france : choisir un métier précis, appeler l’organisme adapté, valider le statut possible, sécuriser l’entreprise ou le financement, puis confirmer la mobilité et l’hébergement.
À qui s'adresser selon votre situation : 4 cas concrets
Pour bien choisir, partez de votre âge, de votre diplôme et du métier visé. À 15-16 ans, le bon réflexe est souvent le CFA ou un lycée pro. Après un bac pro ou un BTS, visez une spécialisation en alternance. En reconversion, passez d’abord par un conseiller formation. Artisan confirmé, cherchez une montée en gamme ciblée.
Cas 1 : un jeune de 15-16 ans qui vise un CAP charpente ou maçonnerie contacte d’abord un CFA du BTP, via le réseau CCCA-BTP ou l’ONISEP. Statut probable : apprenti. Durée réaliste : 2 ans, parfois 3 avec remise à niveau. Vigilance : trouver une entreprise avant la rentrée. Cas 2 : un titulaire de bac pro ou BTS voulant se spécialiser peut viser les Compagnons du Devoir, un BP ou une mention complémentaire. Statut : alternant ou salarié. Durée : 1 à 2 ans. Vigilance : niveau technique réel. Cas 3 : un adulte de 30 ans en reconversion vers la menuiserie commence par France Travail, un Transition Pro ou un organisme certifié France Compétences. Durée : 8 à 12 mois, puis stage ou contrat. Vigilance : financement et revenu. Cas 4 : un artisan qui veut monter en gamme sur le patrimoine ou l’encadrement contacte la CAPEB, un centre de formation ou un organisme patrimoine. Durée : de quelques jours à plusieurs mois. Vigilance : choisir une formation utile au chantier, pas seulement au papier.
Ce que le parcours compagnonnique change vraiment sur un chantier et dans une carrière
Le compagnonnage métier ne vaut pas seulement par un titre ou un réseau. Sur chantier, la différence se voit vite : lecture du trait, précision des assemblages, autonomie progressive, mobilité et réflexe de transmission. Un parcours de Tour de France forme des profils capables de passer d’un atelier à un chantier complexe, y compris en patrimoine bâti.
Pour un employeur, le gain est concret. Un jeune issu d’une formation artisanat classique peut être opérationnel sur une tâche précise ; un profil compagnonnique apporte souvent une vision plus large de l’ouvrage, du débit à la pose, du plan au contrôle final. Cela compte sur des chantiers où les aléas dominent. En menuiserie, la pose d’un escalier bois sur mesure dans une cage existante exige relevés fiables, lecture des faux aplombs, retouches propres et dialogue avec le client. En charpente, la reprise d’une ferme ancienne impose de comprendre l’existant avant de tailler une pièce neuve compatible. En couverture, fermer un comble en zinc demande traçage, dilatation, sécurité en hauteur et finitions nettes. Le client voit la différence. Le chef de chantier aussi. Les organismes comme Compagnons du Devoir, le CCCA-BTP ou l’ONISEP insistent d’ailleurs sur cette montée en compétence par alternance, mobilité et expérience réelle.
Le Tour de France joue ici un rôle décisif. Changer d’entreprise, de région, parfois de spécialité d’ouvrage, oblige à s’adapter aux matériaux, aux méthodes et aux équipes. Un tailleur de pierre qui intervient sur une modénature de façade ne travaille pas comme sur un dallage neuf ; il doit lire la pathologie, choisir le bon calepinage, respecter l’aspect d’origine et dialoguer avec l’architecte ou le bureau d’études. Même logique pour un charpentier qui passe d’un pavillon neuf à une halle ancienne, ou pour un couvreur qui alterne zinc, ardoise et tuile plate. Cette polyvalence intéresse aussi les entreprises entrées dans le BIM, où la lecture de plans, la compréhension de la chaîne d’exécution et le retour terrain deviennent précieux. Dans les faits, le compagnonnage métier produit souvent des profils de chef d’équipe plus tôt que la moyenne, parce qu’ils savent exécuter, expliquer et corriger sans perdre la cadence.
Côté carrière, les débouchés BTP sont larges mais pas automatiques. On retrouve des compagnons comme ouvriers hautement qualifiés, chefs d’atelier, chef d’équipe, parfois conducteur de travaux après expérience ou formation complémentaire, artisans à leur compte, ou formateurs en CFA. Le revers existe. La mobilité pèse. Le rythme est soutenu. La vie collective en maison compagnonnique ne convient pas à tout le monde, que l’on vise compagnon du devoir paris ou compagnon du devoir angers. Il faut accepter l’exigence technique, les déplacements, et une culture du travail bien fait qui supporte mal l’à-peu-près. Avant de s’engager, le plus utile est simple : visiter une maison, parler à des jeunes en alternance, vérifier le titre préparé sur France Compétences, comparer les coûts restants après aides, souvent modestes en alternance, et demander à une entreprise locale quel niveau d’autonomie elle attend à 6, 12 et 24 mois.
Comment entrer dans les Compagnons de France ?
Pour entrer chez les Compagnons, il faut en général avoir un projet clair dans un métier manuel ou du bâtiment, souvent dès le CAP, le bac pro ou en reconversion. L'admission passe par un dossier, un entretien et parfois une période d'essai. Le plus simple est de contacter une maison de Compagnons ou un centre de formation pour vérifier les prérequis selon le métier visé.
Comment fonctionne les Compagnons du devoir ?
Les Compagnons du Devoir alternent formation en centre, travail en entreprise et vie en communauté dans des maisons de Compagnons. Le cœur du système, c'est l'apprentissage du geste, la transmission par des professionnels expérimentés et le Tour de France. On progresse par étapes, avec des responsabilités croissantes et, selon le parcours, la réalisation d'une œuvre de fin de formation.
Qui sont les Compagnons du Tour de France ?
Les Compagnons du Tour de France sont des jeunes et des professionnels en formation qui se déplacent de ville en ville pour apprendre leur métier sur différents chantiers et auprès de plusieurs entreprises. Historiquement liés aux métiers du bâtiment, du bois, de la métallurgie ou de la finition, ils cultivent l'exigence technique, la mobilité et la transmission des savoir-faire.
Quel est le symbole des Compagnons de France ?
Le symbole le plus connu du compagnonnage est la canne, souvent associée aux couleurs, rubans et emblèmes propres à chaque société compagnonnique. On retrouve aussi des signes comme l'équerre, le compas ou la règle, très présents dans les métiers du bâtiment. En pratique, ces symboles rappellent la maîtrise du geste, la fraternité et la transmission entre générations.
C'est quoi les Compagnons du Tour de France ?
Les Compagnons du Tour de France désignent une tradition de formation professionnelle fondée sur la mobilité, l'apprentissage en entreprise et la vie collective. Le principe est simple : changer régulièrement de ville pour découvrir d'autres techniques, d'autres équipes et d'autres chantiers. C'est une voie reconnue dans de nombreux métiers manuels, notamment en charpente, couverture, menuiserie ou maçonnerie.
Quels sont les métiers des compagnons ?
Les métiers des compagnons couvrent surtout le bâtiment, les métiers de bouche, l'industrie et l'aménagement. Dans le BTP, je vois souvent passer des charpentiers, couvreurs, maçons, tailleurs de pierre, menuisiers, plombiers, électriciens ou peintres. Il existe aussi des parcours en boulangerie, pâtisserie, maroquinerie, chaudronnerie ou mécanique, selon les structures compagnonniques.
Qui forme les compagnons ?
Les compagnons sont formés à la fois par des formateurs en centre, des maîtres d'apprentissage en entreprise et des compagnons expérimentés dans les maisons. C'est un modèle très terrain. Les organismes les plus connus sont l'Association ouvrière des Compagnons du Devoir et du Tour de France, ainsi que d'autres sociétés compagnonniques selon les métiers et les territoires.
Comment entrer dans les compagnons de France ?
Pour intégrer les compagnons de France, il faut d'abord choisir un métier, puis prendre contact avec la structure compagnonnique concernée. Je conseille de vérifier le niveau demandé, souvent accessible après la 3e, un CAP ou un bac pro. Ensuite viennent les échanges avec l'équipe pédagogique, la recherche d'une entreprise et parfois une immersion pour confirmer le projet.
Si vous cherchez un parcours concret, retenez d'abord une règle simple : ne confondez pas les « Compagnons de France » de 1940 avec le compagnonnage des métiers toujours actif. Ensuite, partez de votre profil réel — collégien, lycéen, adulte en reconversion ou artisan — pour comparer statut, durée, coût et organisme. Le bon réflexe consiste à contacter directement un CFA, une maison de compagnons ou un centre d'information comme l'ONISEP afin de vérifier l'admission, l'alternance et les débouchés du métier visé.

Auteur de ce guide
Maëlig VaucoretJournaliste métiers manuels & BTP · 12 ans de terrain · Ex-Moniteur, Artisans Magazine
Maëlig Vaucoret couvre depuis plus de douze ans les filières artisanales, les métiers du bâtiment et la culture du compagnonnage. Ancien rédacteur pour Le Moniteur et Artisans Magazine, il a signé plus de 600 articles et reportages sur les chantiers, les CFA, les formations CAP/BP et les parcours de reconversion. Né en Bretagne, il a grandi au contact des artisans du bâtiment (père charpentier, oncle maçon) avant de se spécialiser dans le journalisme de terrain. Il collabore régulièrement avec la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, la CAPEB et plusieurs Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA). Son travail éditorial chez compagnonnage.fr consiste à traduire la réalité des gestes, des formations et des débouchés en contenus utiles, vérifiables et ancrés dans le terrain — loin des clichés ou des discours institutionnels.
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