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Liste des Compagnons du Devoir : métiers, maisons, accès

Pas de liste nominative publique exhaustive. Voici les métiers, maisons, CFA et contacts utiles des Compagnons du Devoir.

Maëlig VaucoretPar Maëlig Vaucoret · Publié le
Liste des Compagnons du Devoir : métiers, maisons, accès

Il n’existe généralement pas de liste nominative publique et exhaustive des Compagnons du Devoir. En revanche, on trouve des listes officielles de métiers, de maisons et de CFA, ainsi que des contacts pour vérifier une implantation, s’informer sur le Tour de France ou engager une admission.

« Vous avez la liste des Compagnons du Devoir ? » Sur les salons d’orientation et au téléphone des maisons, c’est une demande fréquente. Après des années à couvrir CFA, ateliers et chantiers, je constate toujours la même confusion : certains cherchent des noms de personnes, d’autres un annuaire des métiers, des maisons ou des formations. Or, chez les Compagnons du Devoir, la visibilité publique ne fonctionne pas comme un simple répertoire. Pour répondre utilement, il faut distinguer la liste des compagnons eux-mêmes, les implantations, les métiers préparés et les voies d’accès concrètes, avec des sources fiables comme l’association, l’ONISEP ou France Compétences.

En bref : les réponses rapides

Existe-t-il un annuaire public des noms de Compagnons du Devoir ? — En général non, pas sous la forme d’une liste nominative exhaustive en libre accès. Les ressources publiques portent surtout sur les métiers, les maisons, les CFA et certaines archives patrimoniales.
Quelle différence entre Compagnons du Devoir et compagnons du Tour de France ? — Le Tour de France désigne d’abord un principe de mobilité formatrice entre villes et entreprises. Les Compagnons du Devoir et du Tour de France sont l’organisation la plus connue qui structure ce parcours aujourd’hui.
Peut-on faire appel à un artisan issu des Compagnons du Devoir pour des travaux ? — Oui, mais il faut passer par la vérification du parcours, des références et de l’entreprise, pas par une supposée liste publique de noms. Les maisons locales peuvent orienter selon le métier et la zone.
À partir de quel âge peut-on entrer chez les Compagnons du Devoir ? — Selon les parcours, l’entrée peut se faire dès 15 ans après le collège, mais aussi après le bac ou en reconversion. Le point clé reste le métier visé, le statut et la structure d’accueil.

Existe-t-il une liste officielle des Compagnons du Devoir ?

Non. Il n’existe généralement pas de liste nominative publique, exhaustive et à jour des Compagnons du Devoir et du Tour de France. En pratique, la recherche “liste des compagnons du devoir” renvoie surtout vers des listes de métiers, de maisons et de CFA, tandis que les noms de personnes relèvent plutôt des archives, du Musée du Compagnonnage ou d’un contact direct avec l’association.

Il faut donc distinguer trois choses. D’abord, une liste de personnes. C’est celle que beaucoup imaginent en tapant “compagnon du devoir”, comme un annuaire national. Elle n’est pas diffusée publiquement, pour des raisons simples de vie privée, de fonctionnement associatif et de visibilité limitée des parcours individuels. Ensuite, une liste de métiers. Celle-ci existe bien sur les pages officielles des Compagnons du Devoir et du Tour de France : couverture, charpente, taille de pierre, menuiserie, plomberie, électricité, chaudronnerie, boulangerie ou maroquinerie, selon les filières ouvertes. Enfin, une liste d’implantations. C’est souvent ce que cherchent vraiment les familles et les adultes en reconversion : maisons, centres de formation, lieux d’accueil, contacts régionaux. Sur les SERP, ce sont ces résultats qui dominent, avec les ressources d’orientation type ONISEP et les fiches de certification de France Compétences.

Pour les recherches de noms, il faut changer de méthode. Les archives compagnonnage passent plutôt par les fonds patrimoniaux, les sociétés compagnonniques, les bibliothèques spécialisées et le Musée du Compagnonnage, notamment pour un travail généalogique ou historique. On y trouve des traces de parcours, de métiers, de surnoms compagnonniques, parfois de chefs-d’œuvre, mais pas un registre public centralisé consultable comme un annuaire d’entreprise. C’est logique. Le compagnonnage est une culture de transmission, de métier et de voyage, structurée autour du Tour de France, de la vie en maison et de l’apprentissage entre pairs. Son histoire est ancienne, ses mouvements sont pluriels, et sa communication publique reste centrée sur les formations, les métiers et les recrutements. En clair : pour vérifier une présence, trouver une maison ou comprendre un parcours, mieux vaut contacter l’association ou consulter ses pages officielles que chercher une liste de noms introuvable.

La vraie “liste” utile : métiers, maisons et CFA des Compagnons du Devoir

La vraie liste utile, pour un jeune ou un adulte en reconversion, n’est pas un annuaire de noms. C’est la liste des métiers des compagnons du devoir, des maisons et CFA et des points de contact du réseau. Le site officiel des Compagnons du Devoir recense les familles de métiers, les implantations en France, en Belgique et dans d’autres lieux du réseau, avec adresses, coordonnées, modalités d’accueil et fiches pratiques de formation compagnons du devoir.

Sur le terrain, la recherche commence presque toujours par le métier. Les grandes familles visibles chez les Compagnons du Devoir couvrent le bâtiment et aménagement, les technologies de l’industrie, les métiers du goût, les matériaux souples et d’autres spécialités selon les sites. Côté chantier, on retrouve des métiers très concrets : charpenterie, couverture, maçonnerie, menuiserie, plomberie, chauffage, climatisation, serrurerie-métallerie. Côté atelier ou production, on croise aussi carrosserie, chaudronnerie, boulangerie ou sellerie selon les parcours ouverts. Pour un particulier, cela parle tout de suite : un charpentier taille une ferme, un couvreur pose ardoises ou zinc, un plombier-chauffagiste raccorde réseau cuivre, PAC ou chaudière. Cette entrée par métier est la plus opérationnelle, bien plus qu’une hypothétique liste nominative publique.

La liste des maisons et CFA sert ensuite à vérifier l’accès réel à la formation. On y cherche l’adresse, la région, les contacts, les possibilités d’hébergement en maison, les réunions d’information et le rythme entre entreprise et centre. Selon les cas, la maison accueille des jeunes en alternance, des itinérants du Tour de France ou des adultes en reconversion. Les repères de diplômes sont stables : d’après ONISEP, un CAP se prépare en général en 2 ans après la 3e ; un BP se prépare souvent en 2 ans après un CAP. Les fiches de France Compétences permettent, elles, de vérifier l’enregistrement des certifications, les blocs de compétences et les débouchés. En clair, la bonne lecture consiste à croiser métier visé, maison la plus proche, CFA adapté et niveau d’entrée.

Ce qu’on cherche Ce que la “liste” apporte Ordre de grandeur
Métier Famille, contenu du travail, exemples de chantiers ou d’atelier CAP souvent en 2 ans
Maison / CFA Adresse, contact, hébergement, alternance, région, parfois Belgique Rythme variable selon site et entreprise
Poursuite Accès au BP, parcours post-bac, reconversion, mobilité BP souvent en 2 ans après CAP

Exemple simple de lecture utile : un jeune qui vise la charpente ne gagnera rien avec un annuaire de noms. Il cherchera d’abord la maison la plus proche, puis le CFA qui ouvre la spécialité, les conditions d’hébergement, le rythme d’alternance et les contacts pour une journée portes ouvertes. Même logique pour une reconversion en plomberie ou en boulangerie. C’est là que la requête prend du sens pratique. La “liste” efficace n’identifie pas des personnes ; elle cartographie un réseau de formation compagnons du devoir, ses métiers, ses lieux et ses portes d’entrée vérifiables, avec des repères solides fournis par ONISEP et France Compétences.

Le métier de la charpenterie chez les Compagnons du Devoir — CompagnonsDevoir

Quels métiers trouve-t-on chez les Compagnons du Devoir ?

Chez les Compagnons du Devoir, on trouve surtout des métiers du BTP, de l’aménagement, de l’industrie et de l’alimentation : charpente, couverture, maçonnerie, menuiserie, plomberie-chauffage, électricité, carrelage, métallerie, mécanique, boulangerie ou pâtisserie. La logique est simple : former à des savoir-faire concrets, recherchés par les entreprises artisanales et les PME qui peinent à recruter des profils opérationnels.

Sur chantier, un charpentier sait tracer et tailler une ferme, un carreleur prépare ses supports et pose droit, un plombier-chauffagiste règle une chaudière, un couvreur traite l’étanchéité et les raccords. En atelier, un menuisier fabrique un escalier, un métallier assemble un garde-corps, un usineur sort une pièce à la cote, un boulanger lance pains et viennoiseries avec régularité. Les spécialités les plus demandées restent souvent la charpente, la menuiserie, la plomberie-chauffage, l’électricité et la couverture, car elles répondent aux besoins quotidiens du logement, de la rénovation énergétique et du patrimoine bâti, un point régulièrement confirmé par la CAPEB, l’ONISEP et les branches via France Compétences.

Comment fonctionnent les Compagnons du Devoir au quotidien ?

Les Compagnons du Devoir combinent apprentissage, alternance, mobilité et transmission entre pairs. Le parcours peut commencer dès 15 ans ou après le bac selon le profil, avec des temps en CFA, en entreprise et souvent en maison. Le Tour de France reste le cœur du système : progresser en métier, en autonomie et en savoir-être, ville après ville.

Si vous cherchez comment fonctionne les compagnons du devoir, il faut partir du concret. Un jeune ou un adulte entre d’abord dans une logique de formation en alternance BTP ou dans une filière voisine de l’artisanat, avec un rythme partagé entre cours techniques et chantier réel. En atelier, on travaille le trait, l’assemblage, la lecture de plans, la sécurité, les tolérances, les finitions. En entreprise d’accueil, on apprend le rendement, la coordination avec les autres corps d’état, la tenue d’un poste et le respect des délais. La maison de compagnons ajoute un cadre collectif : hébergement selon les cas, entraide, règles de vie, échanges entre métiers. J’ai vu sur chantier des apprentis charpentiers, couvreurs ou menuisiers gagner vite en méthode parce qu’ils confrontaient chaque soir leurs gestes, leurs erreurs et leurs solutions avec d’autres itinérants. C’est moins du folklore que du travail bien fait, répété, corrigé, transmis.

Le Tour de France n’est pas une excursion symbolique. C’est une mobilité professionnelle organisée, avec des changements de ville et d’entreprise pour élargir les techniques et les contextes de chantier. Un tailleur de pierre peut passer du bâti ancien à la restauration patrimoniale, puis à la taille de série ou à la pose. Un couvreur peut alterner zinc, ardoise, tuile plate et interventions en monuments historiques. Cette circulation construit la main, mais aussi le comportement : ponctualité, autonomie, sobriété, capacité à vivre en collectif. Selon les parcours, on passe par une phase de découverte métier, une entrée en formation, une montée en qualification, puis parfois une réception chez les compagnons. Ce n’est pas automatique ni uniforme. Les références utiles restent les organismes de branche et de certification comme CCCA-BTP, France Compétences et les règles générales de l’apprentissage, qui encadrent diplômes, titres et contrats.

La question est-ce payant revient souvent, tout comme compagnons du devoir salaire. En pratique, le coût dépend du statut. En contrat d’apprentissage, l’alternant est salarié : il perçoit une rémunération calculée en pourcentage du SMIC ou du minimum conventionnel, avec des écarts selon l’âge et l’année de contrat. Sans figer un barème, on est souvent sur quelques centaines d’euros par mois au démarrage, puis davantage en avançant. Des frais peuvent s’ajouter pour l’hébergement, la vie en maison, la restauration ou certains équipements, selon le parcours et la localisation. En revanche, l’apprentissage ouvre des prises en charge de formation et des aides possibles au logement, au transport ou au permis, selon les dispositifs en vigueur. Pour les adultes, la formation continue peut mobiliser d’autres financements. Le bon réflexe reste de demander un chiffrage précis à la maison ou au centre visé, contrat en main, plutôt que de se fier à un montant unique.

Combien ça coûte et comment c’est financé ?

Chez les Compagnons du Devoir, le coût dépend du statut. En apprentissage, la formation est en général financée par le contrat et l’apprenti est salarié de l’entreprise. Restent souvent l’hébergement, la restauration et certains frais de vie en maison. Les montants varient selon la ville et le parcours.

Sur le terrain, il faut bien séparer quatre postes : coût pédagogique, logement, repas et rémunération. Un apprenti touche un salaire calculé en pourcentage du SMIC ou du minimum conventionnel. À l’inverse, un adulte en reconversion, en formation continue ou en prépa-métier peut relever d’autres financeurs : Région, France Travail, employeur, CPF ou OPCO selon le dossier. Les maisons et CFA appliquent aussi des tarifs d’hébergement différents. Mon conseil : demander un chiffrage écrit, poste par poste, à la maison ou au CFA visé, puis vérifier les aides mobilisables auprès de France Compétences, de l’ONISEP ou du centre lui-même.

Comment contacter, vérifier ou intégrer les Compagnons du Devoir ?

Le plus fiable pour comment contacter les compagnons du devoir reste le site officiel, puis la page des maisons et CFA, avant un échange direct avec la structure locale. Pour vérifier un parcours, trouver un artisan ou candidater, croisez toujours ville, métier visé, statut, coordonnées officielles et modalités d’admission.

Concrètement, préparez un dossier simple avant d’appeler ou d’écrire : âge, niveau scolaire ou diplôme, métier visé, mobilité géographique, expérience de chantier, et calendrier souhaité. C’est la base pour savoir comment intégrer les compagnon dans de bonnes conditions, en apprentissage, en reconversion ou via une prépa métier. Demandez une visite de maison, une réunion d’information ou un rendez-vous orientation. Sur le terrain, les maisons répondent mieux quand la demande est précise : CAP charpentier bois, BP couvreur, reconversion en menuiserie, ou projet de Tour de France. Les repères utiles viennent d’ONISEP et de France Compétences pour les diplômes, durées et certifications, souvent de 2 ans pour un CAP, puis davantage selon le parcours. Pour une famille ou un adulte en reconversion, un échange de 20 à 45 minutes avec la structure locale évite beaucoup d’erreurs.

La question comment reconnaître un compagnon du devoir appelle une réponse prudente. Il n’existe pas, en général, de liste nominative publique universelle des compagnons accessible comme un annuaire. L’identification passe plutôt par le réseau officiel, la maison de rattachement, les attestations de formation, le parcours suivi, parfois le nom compagnonnique dans la tradition, mais pas par une base ouverte exhaustive. Autrement dit, si vous demandez comment s’appellent les compagnons du devoir, sachez qu’ils peuvent porter un nom compagnonnique, sans qu’une liste publique complète soit publiée. Pour trouver un artisan compagnon du devoir ou faire faire des travaux par les compagnons du devoir, contactez la maison locale et vérifiez les références chantier : rénovation d’une charpente traditionnelle, reprise d’un escalier bois, restauration d’une couverture sur bâti ancien. Côté tissu économique, la CAPEB rappelle le poids de l’artisanat du bâtiment, et l’INSEE celui des métiers manuels et du BTP dans les entreprises de proximité.

  • Pour un contact utile, indiquez toujours métier, ville, âge, diplôme et disponibilité.
  • Pour vérifier un parcours, demandez la maison de rattachement et les justificatifs de formation.
  • Pour des travaux, exigez des références chantier, assurances et exemples en rénovation.
  • Pour intégrer le réseau, privilégiez un rendez-vous local plutôt qu’une demande trop générale.

Quels sont les métiers des Compagnons du devoir ?

Les Compagnons du Devoir forment à de nombreux métiers manuels, surtout dans le bâtiment, l’aménagement et l’industrie. On y trouve par exemple charpentier, couvreur, maçon, menuisier, serrurier-métallier, plombier, électricien, tailleur de pierre, boulanger ou maréchal-ferrant. La liste évolue selon les maisons et les régions. Le plus fiable reste de consulter l’offre officielle des Compagnons du Devoir.

Comment contacter les compagnons du devoir ?

Le plus simple est de passer par le site officiel des Compagnons du Devoir pour trouver une maison proche de chez vous. Vous pouvez les joindre via formulaire, téléphone ou lors de journées portes ouvertes. Je conseille aussi de demander un rendez-vous avec un conseiller formation pour parler métier, alternance, Tour de France et conditions d’admission.

Comment reconnaître un compagnon du devoir ?

On reconnaît souvent un Compagnon du Devoir à son parcours, à sa maîtrise technique et à sa culture du métier. Dans le cadre compagnonnique, certains portent des signes distinctifs lors de cérémonies ou d’événements, comme une canne ou des rubans, mais pas sur tous les chantiers. Le plus sûr reste de vérifier son appartenance auprès de l’association ou de sa maison.

Comment fonctionne les Compagnons du devoir ?

Le fonctionnement repose sur l’alternance entre entreprise et formation, avec une forte place donnée à la transmission. Les jeunes apprennent un métier, vivent souvent en maison de Compagnons et peuvent effectuer le Tour de France pour changer de ville et progresser. L’objectif est clair : gagner en savoir-faire, en autonomie et en niveau de responsabilité sur des chantiers concrets.

Est-ce que les compagnons du devoir c'est payant ?

Oui, il peut y avoir des frais, mais tout dépend du statut et de la formation suivie. En apprentissage, le coût pédagogique est souvent pris en charge selon les règles de l’alternance. Restent parfois l’hébergement, la restauration ou certains frais annexes. Je recommande de demander un devis précis à la maison concernée avant l’inscription.

Comment reconnaître un compagnon du Devoir ?

Dans les faits, on le reconnaît surtout à son exigence de travail, à ses gestes maîtrisés et à son parcours de formation. Un Compagnon a souvent suivi un apprentissage poussé, parfois un Tour de France, avec des réalisations techniques solides à la clé. Pour une confirmation formelle, mieux vaut passer par l’association des Compagnons du Devoir et du Tour de France.

Comment s'appellent les Compagnons du devoir ?

Le nom complet le plus courant est Association Ouvrière des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Dans l’usage, on dit simplement les Compagnons du Devoir. Selon le contexte, vous entendrez aussi parler de maisons de Compagnons, de compagnons itinérants ou d’aspirants. Il ne faut pas confondre avec d’autres familles du compagnonnage en France.

Comment intégrer les compagnon ?

Pour intégrer les Compagnons du Devoir, il faut d’abord choisir un métier puis candidater auprès d’une maison ou via le site officiel. L’entrée passe généralement par un dossier, un échange avec un conseiller et parfois une immersion. On peut rejoindre le parcours en apprentissage, en reconversion ou après un premier diplôme comme un CAP ou un bac pro.

Si vous cherchez une « liste des compagnons du devoir », partez d’un principe simple : les noms de personnes ne sont pas publiés de façon exhaustive, mais les métiers, maisons et CFA, eux, sont bien documentés. Le bon réflexe consiste donc à contacter la maison la plus proche, vérifier le métier visé et demander les modalités d’admission. Pour une recherche historique ou généalogique, tournez-vous vers les archives et les musées du compagnonnage ; pour un projet de formation, privilégiez les sources institutionnelles et les contacts officiels.

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Maëlig Vaucoret

Auteur de ce guide

Maëlig Vaucoret

Journaliste métiers manuels & BTP · 12 ans de terrain · Ex-Moniteur, Artisans Magazine

Maëlig Vaucoret couvre depuis plus de douze ans les filières artisanales, les métiers du bâtiment et la culture du compagnonnage. Ancien rédacteur pour Le Moniteur et Artisans Magazine, il a signé plus de 600 articles et reportages sur les chantiers, les CFA, les formations CAP/BP et les parcours de reconversion. Né en Bretagne, il a grandi au contact des artisans du bâtiment (père charpentier, oncle maçon) avant de se spécialiser dans le journalisme de terrain. Il collabore régulièrement avec la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, la CAPEB et plusieurs Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA). Son travail éditorial chez compagnonnage.fr consiste à traduire la réalité des gestes, des formations et des débouchés en contenus utiles, vérifiables et ancrés dans le terrain — loin des clichés ou des discours institutionnels.

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