Les Compagnons du Devoir sont une association qui forme aux métiers manuels par l'alternance, la mobilité et la transmission du geste. Leur parcours combine formation diplômante, travail en entreprise, vie de maison et, selon les métiers, Tour de France pour se perfectionner.
À 15 ou 16 ans, faut-il choisir un CFA classique ou viser les Compagnons du Devoir ? Sur le terrain, la question revient souvent chez les familles, les apprentis du BTP et les adultes en reconversion. Derrière l'image du chef-d'œuvre et du Tour de France, il y a une organisation très concrète : contrats en alternance, maisons, rythme d'entreprise, exigences techniques et mobilité. Mon angle ici est simple : expliquer comment cela fonctionne réellement aujourd'hui, quels métiers sont accessibles, ce que cela coûte, ce que l'on gagne, et à quels profils ce parcours convient vraiment.
En bref : les réponses rapides
Les Compagnons du Devoir : définition, histoire et place dans la formation en France
Les Compagnons du Devoir sont une association de transmission des métiers manuels qui forme des jeunes et des adultes par la formation en alternance, la mobilité et le Tour de France. Leur modèle associe diplômes, titres, expérience en entreprise et culture du geste, avec une exigence forte sur la pratique, l’autonomie et le collectif.
Il faut distinguer l’image du compagnonnage, souvent réduite à une tradition ancienne, et l’organisation actuelle des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Le compagnonnage désigne un ensemble de mouvements, de rites, de cultures de métier et de pratiques de transmission. Les Compagnons du Devoir, eux, sont une structure bien identifiée, implantée en France, qui accueille des apprentis, des jeunes en poursuite d’études et des adultes en reconversion. On y prépare des parcours concrets : CAP, bac pro, BP, BTS, licences professionnelles, titres inscrits au RNCP via France Compétences, selon les métiers et les centres. Le cœur du système reste l’entreprise. L’atelier forme la main. Le chantier forme le jugement. Cette logique parle particulièrement dans le bâtiment, où lire un plan, tracer juste, poser d’équerre ou reprendre un ouvrage ancien ne s’apprend pas seulement en salle.
Dans le paysage de la formation professionnelle, les Compagnons du Devoir occupent une place à part, mais pas hors système. Ils travaillent aux côtés des CFA, des lycées professionnels, des branches et des certificateurs. Les repères institutionnels sont les mêmes que pour les autres voies : diplômes de l’Éducation nationale, certifications reconnues, contrats d’apprentissage ou de professionnalisation, rémunération indexée sur l’âge et l’année de formation, comme le rappellent l’ONISEP, le CCCA-BTP ou les fiches de France Compétences. La différence se joue dans la pédagogie et dans la mobilité. Le Tour de France n’est pas une image folklorique : c’est une circulation entre maisons, entreprises et régions pour confronter les pratiques, les matériaux, les contraintes de chantier et les styles d’exécution. À cela s’ajoutent la vie en communauté, l’entraide, la discipline de métier et, pour certains parcours, le chef-d'oeuvre, qui matérialise un niveau de maîtrise et une progression technique.
Historiquement, le compagnonnage s’est construit sur la transmission du geste, la mobilité et l’idée qu’un bon ouvrier se forge en changeant d’ateliers et de maîtres. Cet héritage reste visible aujourd’hui, sans résumer les Compagnons du Devoir à un musée vivant. L’UNESCO a d’ailleurs inscrit le compagnonnage, réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier au patrimoine culturel immatériel, ce qui reconnaît la portée du modèle au-delà de la seule nostalgie patrimoniale. Sur le terrain, cette culture garde un sens très concret. En charpente traditionnelle, reprendre une ferme sur bâti ancien impose lecture des assemblages, épure et levage propre. En taille de pierre, une restauration patrimoniale demande précision de trait, connaissance des appareils et respect du support existant. En couverture-zinguerie, une toiture complexe avec noues, lucarnes et raccords ne pardonne ni l’à-peu-près ni l’erreur de pente. C’est là que la logique compagnonnique prend toute sa force : apprendre un métier par le réel, avec exigence, mobilité et culture d’ouvrage.
Comment entrer chez les Compagnons du Devoir et comment fonctionne le parcours ?
On peut entrer chez les Compagnons du Devoir dès 15 ans après la 3e, après un CAP, un bac, ou plus tard en reconversion. Le parcours repose sur l’apprentissage, l’alternance entre entreprise et CFA, un hébergement possible en maison des Compagnons, puis une montée en compétences avec mobilité entre villes et chantiers.
Concrètement, faire partie des Compagnons du Devoir passe par une candidature, une réunion d’information, puis un entretien pour vérifier le projet et le métier visé. Les profils admis sont larges. Collégiens sortant de 3e pour un CAP, jeunes déjà en apprentissage, post-bac attirés par un métier manuel, adultes en reconversion. L’entrée dépend surtout du métier choisi, du niveau scolaire utile pour suivre la formation et de la capacité à trouver une entreprise. En couverture, charpente, plomberie, menuiserie ou taille de pierre, les attendus ne sont pas tout à fait les mêmes. Les sources ONISEP et France Compétences donnent les diplômes accessibles et les certifications visées. Sur le terrain, je conseille toujours de vérifier un point simple : êtes-vous prêt à alterner atelier, cours, rythme d’entreprise et parfois mobilité rapide, notamment lors du Tour de France des compagnons ? C’est là que le tri se fait.
Le fonctionnement est très concret. La formation se fait le plus souvent sous contrat d’apprentissage, parfois en contrat de professionnalisation selon l’âge et le statut. Une partie du temps se passe en entreprise, sur de vrais chantiers. Le reste en centre de formation. Un apprenti maçon peut couler une dalle, monter un mur en blocs, puis revenir au CFA pour lire un plan, calculer un dosage ou reprendre les règles de sécurité. En charpente, on passe du tracé d’un assemblage à la pose sur chantier. La maison de compagnons peut proposer hébergement, restauration et cadre de vie collectif. Ce n’est pas un internat classique. Il y a des règles, un accompagnement, une vie de maison, et une attente forte sur la ponctualité, le comportement et l’autonomie. Comment fonctionne les compagnons du devoir ? Par progression, exigence et pratique quotidienne.
Le Tour de France n’est pas un voyage touristique dans le parcours des compagnons. C’est une succession d’étapes professionnelles dans différentes villes, parfois sur plusieurs années, pour apprendre des techniques variées auprès d’entreprises et de formateurs différents. Un couvreur peut voir la tuile plate dans une région, l’ardoise ailleurs, puis des détails de zinguerie plus complexes sur du patrimoine. Cette mobilité construit la main, l’œil et l’adaptation. Côté budget, les frais pédagogiques sont souvent pris en charge par les dispositifs de formation et les opérateurs liés au contrat, mais il peut rester des coûts d’hébergement, de restauration ou de vie courante. Pour la rémunération, elle suit des barèmes légaux variables selon l’âge, l’année de contrat et le type de contrat ; il faut vérifier les montants actualisés auprès de l’organisme, de l’employeur et des références publiques comme France Compétences.
Quitter les Compagnons du Devoir ne supprime pas automatiquement un diplôme en cours, mais cela change le cadre. Si vous rompez la maison ou l’accompagnement, il faut distinguer trois sujets : le contrat avec l’entreprise, l’inscription en formation et la poursuite d’études. Un contrat d’apprentissage peut être rompu selon les règles légales ; la formation peut parfois être poursuivie dans un autre CFA. Mieux vaut sécuriser une solution avant de partir.
Étapes concrètes pour candidater
Pour entrer chez les Compagnons du Devoir, le parcours est simple sur le papier : choisir un métier, rencontrer une maison ou une équipe, déposer sa candidature, trouver une entreprise d’accueil, puis boucler contrat et hébergement. Sur le terrain, le vrai point de vigilance reste la mobilité et le rythme de l’alternance.
Commencez par viser un métier précis : charpente, couverture, menuiserie, plomberie, taille de pierre ou boulangerie, avec un repère concret sur les gestes et les chantiers. Une journée portes ouvertes ou une réunion d’information permet de vérifier si l’ambiance, l’exigence et la vie en communauté vous conviennent. Ensuite, la candidature se fait avec dossier et échange de motivation. Le nœud du dossier, je le vois souvent, c’est la recherche d’une entreprise : sans patron, l’entrée en alternance bloque. Mieux vaut prospecter tôt, surtout en zone tendue. Une fois l’accord trouvé, il faut finaliser le contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, puis caler l’hébergement en maison de Compagnons. Comptez aussi les trajets, le coût de vie et la disponibilité pour un futur Tour de France.
Quels sont les métiers des Compagnons du Devoir, les diplômes préparés et les débouchés ?
Les Compagnons du Devoir couvrent un large spectre de métiers du bâtiment, de l’industrie, des matériaux souples et du goût. On y prépare surtout des CAP, BP, bacs pro, titres inscrits à France Compétences et parcours de perfectionnement, avec des débouchés en entreprise artisanale, PME, rénovation, patrimoine bâti, encadrement de chantier ou création d’activité.
Quand on demande Quels sont les métiers des Compagnons du devoir, la réponse dépasse la seule charpente. Le cœur historique reste le chantier : charpentier bois, couvreur-zingueur, maçon, tailleur de pierre, menuisier, plombier-chauffagiste, électricien, serrurier-métallier, carreleur, peintre. Mais les métiers des compagnons vont aussi vers la chaudronnerie, la mécanique, le cuir, la boulangerie ou d’autres métiers de production selon les maisons et les régions. Le point commun est concret. On apprend sur ouvrage réel, en atelier puis en entreprise. Sur le terrain, cela veut dire tailler un élément de corniche sur façade classée, lever une charpente traditionnelle sur pavillon, reprendre l’étanchéité d’une toiture en rénovation énergétique, ou poser un réseau sanitaire et des colonnes d’alimentation dans un logement collectif. Ce sont des gestes précis. Et des contraintes réelles : lecture de plan, sécurité, délais, coordination avec les autres corps d’état.
La logique des diplômes est lisible. Le CAP sert souvent d’entrée métier en deux ans après la 3e, parfois en un an pour un adulte déjà expérimenté. Le BP, préparé ensuite, pousse vers plus d’autonomie technique, de préparation de chantier et parfois de relation client. Selon les métiers, on trouve aussi bac pro, mention complémentaire ou titre professionnel enregistré par France Compétences. Pour vérifier un niveau, un code RNCP ou un certificateur, la base officielle reste France Compétences ; pour les contenus, conditions d’accès et débouchés, ONISEP donne les repères utiles. Après le diplôme, le perfectionnement continue. C’est même la logique compagnonnique. Un couvreur peut se spécialiser en zinc à joint debout, un tailleur de pierre en restauration monument historique, un plombier en génie climatique, un menuisier en agencement haut de gamme. La mobilité fait souvent la différence. Elle accélère la montée en compétence.
| Métier | Formation courante | Durée repère | Type de chantier | Débouché principal |
|---|---|---|---|---|
| Charpentier bois | CAP puis BP | 2 à 4 ans | Maison, extension, patrimoine | Entreprise de charpente, chef d’équipe |
| Couvreur-zingueur | CAP, BP | 2 à 4 ans | Toiture, étanchéité, rénovation énergétique | PME toiture, intervention patrimoine |
| Tailleur de pierre | CAP, BP | 2 à 4 ans | Façade classée, modénature, restauration | Atelier, monuments, restauration |
| Plombier-chauffagiste | CAP, bac pro ou titre pro | 2 à 3 ans | Logement collectif, rénovation, chaufferie | Installation sanitaire et thermique |
| Serrurier-métallier | CAP puis BP | 2 à 4 ans | Ouvrages acier, garde-corps, fermeture | Atelier-pose, conduite de fabrication |
Côté débouchés, le marché reste porteur dans beaucoup de métiers manuels, surtout en rénovation et maintenance. Le salaire compagnon du devoir n’est pas un barème unique : en apprentissage, la rémunération suit d’abord le cadre légal selon l’âge et l’année de contrat ; en sortie de formation, un ouvrier qualifié débutant démarre souvent autour du SMIC à un peu au-dessus, selon métier, région, convention et tension locale sur l’emploi. Ensuite, la progression peut être nette. Un bon couvreur-zingueur, un plombier autonome ou un charpentier mobile se valorisent vite. Plus encore avec habilitations, lecture de plan, encadrement ou spécialisation patrimoine. Les débouchés sont clairs : artisanat, PME, restauration du bâti ancien, maintenance technique, conduite d’équipe, puis parfois installation à son compte. C’est concret. Et très lié au niveau réel de geste.
Avis, contraintes, coûts et réalités du terrain : ce qu'il faut savoir avant de s'engager
Les Compagnons du Devoir offrent un cadre très formateur, mais exigeant. La mobilité, le rythme de l’alternance BTP, la vie collective et le niveau d’engagement demandé ne conviennent pas à tous. Avant de s’inscrire, il faut valider le métier visé, l’entreprise d’accueil, l’hébergement, le budget réel et sa capacité à bouger plusieurs années.
Sur le terrain, les compagnons du devoir avis positifs reviennent souvent sur les mêmes points : progression technique rapide, encadrement serré, réseau d’entreprises solide et vraie culture du geste juste. En couverture, en charpente, en maçonnerie ou en menuiserie, un jeune peut voir en peu de temps des contextes très différents : rénovation de bâti ancien, maison individuelle, atelier de fabrication, chantier patrimonial, logement collectif. Cette variété accélère l’apprentissage. C’est un atout concret pour l’employabilité, notamment dans une entreprise artisanale qui cherche un profil autonome. Les repères restent ceux de l’apprentissage classique : diplôme ou titre enregistré par France Compétences, alternance en entreprise, accompagnement en centre. Les données d’orientation de l’ONISEP, les ressources du CCCA-BTP et les besoins relayés par la CAPEB confirment d’ailleurs la demande sur de nombreux métiers manuels qualifiés.
Les problèmes compagnons du devoir cités par certains anciens ne relèvent pas toujours d’un dysfonctionnement. Souvent, ils tiennent aux exigences mêmes du modèle : mobilité géographique, éloignement familial, fatigue après chantier, transports, adaptation à la vie en maison des compagnons, rythme soutenu entre production et formation. Tout le monde n’adhère pas à cette rigueur. Il faut aussi regarder le budget sans naïveté : hébergement, repas, déplacements, équipement, parfois double coût lors d’un changement de ville. Le compagnons du devoir salaire dépend d’abord du contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, donc de l’âge, de l’année de formation et de la convention applicable. On parle d’ordres de grandeur comparables à l’apprentissage en CFA, pas d’une rémunération exceptionnelle liée au seul nom de l’institution. Le bon réflexe reste local : portes ouvertes, échange avec des jeunes en formation, visite de la maison, lecture du planning réel.
Autre recherche fréquente : faire faire des travaux par les compagnons du devoir. En pratique, ce n’est pas un service travaux grand public standard, comme une demande de devis directe à une entreprise. Les jeunes interviennent surtout dans le cadre d’une entreprise formatrice, d’ateliers, de démonstrations métiers ou d’un chantier pédagogique. Sur une restauration de façade, une taille de pierre ou un assemblage de charpente, ils travaillent sous encadrement, avec objectifs de formation et responsabilités définies. Pour choisir, je conseille une comparaison simple avec un lycée pro, un autre CFA ou une école de métier : certification visée, niveau de mobilité demandé, qualité de l’entreprise d’accueil, coût de vie, débouchés réels à la sortie. Si le projet professionnel est clair et que la mobilité est acceptée, le modèle peut être excellent. Sinon, un parcours plus stable sera parfois plus efficace.
les compagnons du devoir c'est quoi
Les Compagnons du Devoir et du Tour de France sont une association de formation aux métiers manuels et de transmission du savoir-faire. Leur modèle repose sur l'alternance, la vie en communauté, l'accompagnement par des professionnels et le Tour de France, qui permet d'apprendre sur différents chantiers et dans plusieurs entreprises.
qu'est ce que les compagnons du devoir
Les Compagnons du Devoir forment des jeunes et des adultes dans des métiers du bâtiment, de l'industrie, des métiers du goût et des matériaux souples. Concrètement, on y prépare un CAP, un bac pro, un titre professionnel ou un perfectionnement métier, avec une forte culture du geste, de l'exigence technique et de la mobilité.
quitter les compagnons du devoir
Oui, il est possible de quitter les Compagnons du Devoir en cours de parcours. En pratique, il faut prévenir la maison de Compagnons, l'entreprise d'accueil et le centre de formation pour sécuriser le contrat, l'hébergement et la suite du cursus. Je conseille de demander un bilan écrit pour faciliter une réorientation ou une reprise ailleurs.
comment entrer chez les compagnons du devoir
L'entrée se fait généralement par une candidature en ligne ou lors de journées portes ouvertes. Il faut choisir un métier, présenter son projet, puis passer un entretien. Selon le profil, l'admission peut se faire en apprentissage, en alternance ou en reconversion. Un niveau scolaire correct aide, mais la motivation et le sérieux comptent vraiment.
Quels sont les métiers des Compagnons du devoir ?
Les métiers couvrent surtout le bâtiment et la fabrication: charpentier, couvreur, maçon, menuisier, serrurier-métallier, plombier, électricien, tailleur de pierre, carreleur, peintre, chaudronnier ou boulanger. Selon les sites, on trouve aussi des parcours en maroquinerie, cuisine ou tonnellerie. L'offre évolue selon les maisons et les besoins des entreprises.
Comment faire partie des Compagnons du devoir ?
Pour faire partie des Compagnons du Devoir, il faut intégrer une formation ou un parcours d'alternance, accepter les règles de vie collective et s'engager dans la progression métier. Ensuite, le chemin passe par l'expérience en entreprise, la formation technique et souvent la mobilité. On n'entre pas seulement dans une école, mais dans une culture professionnelle.
Comment entrer chez les compagnons ?
Le plus simple est de contacter la maison des Compagnons la plus proche et de participer à une réunion d'information. Je recommande de venir avec un projet clair: métier visé, niveau d'études, situation actuelle. L'association étudie ensuite la faisabilité du parcours, la recherche d'entreprise et les solutions d'hébergement si besoin.
Comment fonctionne les Compagnons du devoir ?
Le fonctionnement repose sur l'alternance entre entreprise, centre de formation et maison de Compagnons. L'apprenant progresse par étapes, avec des cours, des chantiers, des évaluations et un suivi métier. Le Tour de France permet de changer de ville pour apprendre d'autres méthodes. C'est exigeant, mais très formateur pour gagner en autonomie et en niveau technique.
Les Compagnons du Devoir ne sont ni un simple symbole du patrimoine, ni un CFA comme les autres. C'est une voie exigeante, très professionnalisante, fondée sur l'alternance, la mobilité et la progression technique. Avant de vous engager, comparez les métiers ouverts, le rythme, la maison d'accueil, les coûts annexes et les débouchés locaux. Le bon réflexe : participer à une journée portes ouvertes, vérifier les certifications visées et échanger avec des jeunes déjà en parcours.

Auteur de ce guide
Maëlig VaucoretJournaliste métiers manuels & BTP · 12 ans de terrain · Ex-Moniteur, Artisans Magazine
Maëlig Vaucoret couvre depuis plus de douze ans les filières artisanales, les métiers du bâtiment et la culture du compagnonnage. Ancien rédacteur pour Le Moniteur et Artisans Magazine, il a signé plus de 600 articles et reportages sur les chantiers, les CFA, les formations CAP/BP et les parcours de reconversion. Né en Bretagne, il a grandi au contact des artisans du bâtiment (père charpentier, oncle maçon) avant de se spécialiser dans le journalisme de terrain. Il collabore régulièrement avec la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, la CAPEB et plusieurs Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA). Son travail éditorial chez compagnonnage.fr consiste à traduire la réalité des gestes, des formations et des débouchés en contenus utiles, vérifiables et ancrés dans le terrain — loin des clichés ou des discours institutionnels.
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